Rituels de magie blanche et de magie noire : quelles différences ?

On spécifie généralement un rituel de  magie « blanche » et la magie « noire ». Cette différenciation a un sens, particulièrement quant au rang distinct d’implication morale auquel elle révoque chacune.

Rituel de magie avec rituel et magie

Rituel de magie Blanche

Le terme rituel de magie « blanche » peut être rapporté à deux sciences  très diversifiées. Tout d’abord c’est l’art de procéder à des phénomènes par des procédés naturels. Autrement dit, ce rituel de magie se rapporte  aux manifestations d’illusionnisme. Il est évident qu’un tel art, est de soi bénin. Par la suite, on entend par magie blanche, un art à visée bénéfique comme le renforcement de l’amour entre deux personnes, la guérison d’une maladie, l’accroissement des chances. C’est une pratique présente dans la société depuis des millénaires. La magie blanche est une pratique simple et bienfaisante des rituels ésotériques et n’est pas un danger pour les personnes qui la sollicitent et qui la pratiquent. Elle est basée sur l’incantation et le contrôle des forces de la nature et des énergies avoisinantes.

Rituel de magie noire

La magie noire se vérifie être la plus dangereuse parmi les différents rituels de magie. En effet, c’est un travail occulte qui a pour particularité d’invoquer des forces du mal. Ce rituel magie  a pour objectif de porter préjudice sur un individu généralement mais il peut être utilisé pour  léser l’entourage de la personne visée par l’envoutement. Les mauvais sorts de ce rituel de magie sont généralement baptisés des sortilèges. Les esprits maléfiques invoqués peuvent malcontreusement, s’ils ne sont pas conformément maitrisés, se renvoyer à la personne qui a lancé ce rituel de magie. On le désigne magie « noire » à cause des formules auxquelles elle use et des objectifs qu’elle subsiste. Cet aspect de magie est une authentique locution d’anti-culte, qui convoite à ce que ses partisans soient de disciples du diable.  La magie noire subsiste depuis des siècles. C’est durant le  Moyen Age que la confession catholique attribue à ce rituel de magie  des domaines malfaisants, craignant sa force surnaturelle.

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